L'entreprise CUMA LA FOURRAGERE est spécialisée en location de machines, d'équipements et de biens .
Dans l’imaginaire collectif, « autonomie alimentaire » rime souvent avec « introduction de légumineuses et protéagineux dans les assolements ». Mais un levier important de la recherche d’autonomie se situe aussi au niveau du troupeau, en limitant au maximum la part de la ration qui les animaux ne sont pas en mesure de valoriser, pour éviter les pertes. C’est ce sur quoi planchait récemment le groupe AEP/GIEE de Martigné-Ferchaud (35), engagé pour 3 ans dans un projet sur l’autonomie protéique et azotée.. Jeudi 4 février, nouvelle journée de formation pour le groupe AEP/GIEE de la cuma la fourragère. Le thème du jour est une initiation à la méthode Obsalim, qui consiste à observer finement ses animaux pour identifier les excès et déficits d’azote ou d’énergie dans la ration. L’objectif est de limiter les pertes, c’est à dire les quantités ingérées qui ne sont pas valorisées par l’animal afin d’optimiser la ration : cela libère des surfaces dans le système fourrager et dégage des marges de manœuvre pour introduire des légumineuses ou protéagineux.Journée passionnante, animée par Marine Lemasson (consultante, EIRL PROÉLYS) et qui ouvre de nouvelles perspectives pour le groupe.. Quelques photos de binage inter rangs sur un colza au stade 4-5 feuilles. Il s’agit d’un colza semé avec un semoir monograine à 75 cms d’intervalle et une densité de 17 graines au mètre linéaire. Il a été biné avec la bineuse 6 rangs de la Fourragère.