L'entreprise VIA LORENZO est spécialisée en commerce de gros de biens domestiques.
L’accessoire de mode s’est développé au début des années soixante à la suite de la très forte volatilité des cours de l’or entre les deux guerres (l’or servant à l’effort de guerre) et de l’avènement de la bijouterie fantaisie avec l’évolution du niveau de vie après-guerre. Auparavant, seuls les accessoires « utiles » tels que les chapeaux, gants, foulards étaient vendus essentiellement chez les chapeliers et modistes. La pseudo-rareté de l’automobile portait la population à marcher plus souvent et donc à se protéger du froid. Cela n’empêchait pas d’établir des modes, bien au contraire, puisque nous avons pu assister à des tendances très fortes, notamment dans le chapeau. Pour autant, il y a une quinzaine d’année, l’accessoire ne représentait que 2% de l’ensemble de la filière textile. En 2012, derniers chiffres officiels, il pesait 15% (Source : Industrie Textile). Il apparait que la progression actuelle est de 1% annuel ; ce qui amène à penser que nous sommes actuellement dans une fourchette de 16 à 19%. Un magasin de prêt-à-porter dont la part des accessoires représente moins de 17% perd donc inévitablement du chiffre d’affaire. D’autant qu’un accessoire (hors sac), prend en moyenne dix fois moins de place qu’un vêtement. Le rendement au mètre carré est donc bien supérieur. Bien meilleure est également la marge qui s’établit à 0.5 point au-dessus du prêt-à-porter. Reste qu’un vêtement est souvent plus cher qu’un accessoire. Mais la bataille est systématiquement remportée par ce dernier si nous parlons en simple rendement au mètre carré.