L'entreprise CHIVAS SOLANGE est spécialisée en fabrication d'instruments de musique.
Initialement l’archet se caractérisait par l’emploi qui lui était destiné : musique de chambre ou de danse (exemple : « archet de sonate ») et par le pays dans lequel il était joué (style français, italien, allemand… : « archet de danse italien »). L’archet s’est ensuite défini à travers des écoles et des noms de violonistes : Biber (1644 - 1704), Torelli (1700), Tartini (1740),. Cramer (1770), Viotti, Mozart…Ces musiciens ont contribué fortement à faire évoluer l’archet en apportant chacun leurs réflexions pour une évolution progressive de l’archet. Le métier de « facteur d’archets » s’individualise vers 1770. Les archets commencent à être signés. Des noms d’archetiers émergent. En France ce sont les Duchaine, Meauchard, Lafleur, Tourte (toute une famille), en Angleterre, la famille Dodd, Smith, en Italie, Tononi… Avec François Tourte, dit « le jeune », nous arrivons à la forme moderne vers 1830 ; il est à l’archèterie ce que Stradivarius est à la lutherie. Les hausses sont d'abord coincées et peuvent le demeurer jusque vers 1750, c'est à dire la fin de l'époque baroque. On trouve aussi un mécanisme à crémaillère, peu usité. Le mécanisme à vis écrou apparaît un peu avant 1700 mais n'est régulièrement utilisé qu'à partir de 1750. Dans le catalogue, en l'absence de toute mention, la fixation de la hausse est à vis écrou. Les bois locaux étaient, au départ, les seul utilisés ; il s'agit des fruitiers, de l'if ( utilisé en archerie), du frêne (voir Catalogue > Contrebasse), du mélèze.