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C’est simple et beau comme du cristal, c’est spirituel et bouleversant. Diction, musicalité, ici on ne craint pas l’expressivité des corps, des gestes, des visages, des regards, des voix. Superbe. Le Figaroscope. Il faut vraiment aller voir ce spectacle d'une beauté sépulcrale, doucement éclairé, délicieusement mis en musique, interprété avec grâce, élégance et virtuosité.?.C'est un moment théâtral à la fois d'une force et d'une délicatesse sublimes. De la cour au jardin – Yves Poey Sous les doigts d'Olivier Baumont, le clavecin se fait caressant ou grinçant, comme si l'instrument savait les choses de la terre, pressentait celles du ciel et, peut-être aussi, se souvenait de celles des abysses.La voix chaude et grave, la diction noble mais sans raideur de Marcel Bozonnet conviennent à merveille à la langue du Grand Siècle.Dans sa fluide robe blanche, Jeanne Zaepffel illumine le plateau de son timbre juvénile, ici très tendre, là joliment malicieux.Une proposition raffinée, équilibrée et pourtant ardente. La Croix – Emmanuelle Giuliani Emporté par les envolées lyriques de la soprano Jeanne Zaepffel, lumineuse, par le timbre chaud de la voix de Marcel Bozonnet, et le toucher aérien d’Olivier Baumont sur le clavecin, le public se prend à rêver d’un autre temps, d’une autre époque. Olivier Frégaville-Gratian d’Amore Ce trio impeccable nous bascule, au XVIIe siècle, dans le récit d'une courte vie achevée à l'âge de 26 ans, celle d'Henriette-Anne d'Angleterre, épouse de Philippe d'Orléans.